Une nouvelle année qui commence, c’est toujours un moment particulier. Chez Maison Hurel, janvier n’a pas vraiment ressemblé à un mois de transition douce , il a plutôt été le coup d’envoi d’une année que l’on sent déjà riche en projets. Entre les incontournables tâches de fond qui font tourner l’entreprise et les premières idées qui germent en cuisine, voici comment nous avons vécu ce premier mois de 2026.
Remettre les compteurs à zéro
Avant de rêver à de nouvelles recettes ou à de beaux partenariats, il fallait d’abord regarder l’année écoulée bien en face. Bilan comptable, factures à régulariser, déclaration de TVA… Ces moments-là ne sont pas les plus savoureux de la vie d’artisan, mais ils sont essentiels pour avancer sur des bases saines. C’est avec cette rigueur que Maison Hurel entend aborder 2026 : en sachant exactement d’où elle part pour mieux décider où elle va.
La galette, première douceur de l'année
Le côté administratif réglé, place à la convivialité ! La tradition de l’Épiphanie ne pouvait pas passer inaperçue chez des passionnés de gourmandises. La galette des rois a donc été partagée en équipe, un moment simple et chaleureux pour marquer le début de l’année ensemble parce que chez Maison Hurel, on croit que les bons moments autour de la table font partie de l’ADN de la maison.
Du chocolat, des cacahuètes, et beaucoup de curiosité
C’est peut-être la partie la plus excitante de ce mois de janvier : les tests en cuisine. L’idée d’une pâte à tartiner chocolat-cacahuète trotte dans les têtes depuis un moment, et janvier a été l’occasion de se retrousser les manches pour explorer cette piste sérieusement. Plusieurs recettes ont été tentées, dosages ajustés, équilibres débattus à la cuillère. Car c’est ça, le cœur du métier : ce tâtonnement méticuleux qui finit par accoucher d’une recette dont on est fier, celle qui fait dire « voilà, c’est exactement ça. » Rien n’est encore décidé, mais les essais sont prometteurs.
Les stocks, les pots, et la logique du métier
Préparer une bonne pâte à tartiner, c’est bien. Avoir les pots pour la conditionner, c’est mieux. Janvier a donc aussi été l’occasion de reconstituer les stocks de contenants pour entrer dans l’année sereinement et être prêts dès que la production reprend pleinement. Ces petits détails logistiques, souvent invisibles de l’extérieur, sont pourtant la colonne vertébrale du bon fonctionnement de l’atelier.
La vitrine numérique se refait une beauté
Maison Hurel grandit, et son site web devait suivre le mouvement. Ce mois-ci, on a travaillé sur de nouvelles maquettes et réfléchi aux informations à mettre en avant pour mieux raconter qui nous sommes et ce que nous fabriquons. Parce qu’une belle pâte à tartiner mérite une belle présentation en ligne. Côté réseaux sociaux, on a continué à partager les coulisses de la production : ces images du quotidien qui permettent à nos clients de comprendre ce qui se cache derrière chaque pot : du soin, du temps, et une vraie passion du produit.
Et si on cherchait de nouveaux voisins producteurs ?
Enfin, une réflexion de fond a commencé à prendre forme en janvier : celle de trouver de nouveaux producteurs locaux pour enrichir nos paniers garnis. L’idée est belle et cohérente avec les valeurs de Maison Hurel : soutenir l’économie locale, valoriser des savoir-faire proches de chez nous, et proposer à nos clients des compositions qui racontent un territoire. Les premières recherches sont lancées, les premiers contacts peut-être bientôt noués.
Janvier a donc posé les premières briques d’une année qui s’annonce ambitieuse. Organisation, création, communication, ancrage local : tous les ingrédients sont là. La suite au mois prochain !
